No et Moi, est une œuvre de Delphine de Vigan, une écrivaine qui a gagné le prix Libraires 2008.
Ce roman a été publié pour la première fois en 2009. Ce qui
est extraordinaire, c’est sa publication, ce roman a été publié pour la
quinzième édition en 2011. No et Moi est un récit qui s’agit de la relation entre une
belle jeune fille s’appelant Lou Bertignac avec une fille n’ayant pas un
domicile fixe et s’appelant No ou bien Nolwenn. Lou habite avec ses parents dans un
appartement vers la Bastille. Elle a 13 ans et elle étudie dans un lycée à Paris. Elle est la
meilleure élève dans la classe mais elle n’a pas beaucoup d’amis dans son école
et elle ne connait personne car d’après elle, tout le monde ne l’aime. Mais là,
elle est amoureuse d’un garçon dans sa classe, qui est devenu son ami proche grâce à son exposé. Il
s’appelle Lucas. Il est originaire de Brésil. Son père est au Brésil mais il ne
sait pas où est sa mère. No est une
jeune fille arbitraire, bizarre, furieuse qui aime boire et fumer et qui n’a
pas une bonne attitude. Elle vit seul depuis que sa mère l’a laissée. Et son âge,
elle a 19 ans.
Ce livre parle d’une relation amicale entre deux
filles qui vivent dans l’ambiance différente. Même si l’une d’entre eux est une fille abandonnée, le rôle de l’amitié est
plus fort que les caractères différents. Ce qu’on peut apprendre de ce livre c’est
le respect pour les sans-abri. Ils ne sont pas malade, mais ils ont une vie différente que
les autres, donc on doit respecter et comprendre leurs choix, leurs style, etc. Mais, n’oubliez
pas, ils ont aussi besoin d’aide pour vivre. Ce qu’on peut aussi comprendre,
c’est la vie d’une fille abandonnée, comment est sa vie autour de monde et
autour de l’ignorance. Dans ce livre, ca s’ecrit que le rôle de parents
dans la vie de leurs enfants est bien important. Par exemple, pour leurs
etudes, on doit les supporter leur donne des conseils, et. Eux, les enfants,
ont bien besoin d’aide, meme si c’est juste une question comme “ça va?”, “tu
comprends?” et “comment est ton cours?”. C’est vrai que la vie sans abris et sans les parents
est un mauvais rêve.

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